NY - Bonus track

 La bande son de New York.

On l’entend dans les films, c’est toujours la même… et en vrai ? C’est pareil. Mais de quoi est réellement constituée cette bande son ? Des honk (les klaxons à n’en pas finir), les sirènes graves et modulées des ambulances et surtout des pompiers qui interviennent pour un rien (mais qui sauvent des vies aujourd’hui), le brouhaha incessant des gens qui parlent, qui courent, qui chantent, les cris et railleries des fous qui n’ont d’autre lieu de vie que la rue, le bruit de fond des blocs de climatisation qui tournent H24, le ronron incessant du trafic qui entoure la ville et parfois, au-dessus de tout cela, le piaillement des oiseaux.

 

Les compliments.

La différence entre un inconnu à New York (disons, le gars du vestiaire) et un inconnu en France ? Les compliments. Une jolie broche, une écharpe qui sort de l’ordinaire, un maquillage de 1er janvier : les américains ne ratent rien, tous les prétextes sont bons pour faire des compliments, spontanés, (apparemment sincères) et gratuits. Sont-ils volontairement « nice » ou bien sommes nous trop avares de compliments en France ? Aucune idée. En tout cas, ça fait plaisir.

 

Jamais fini.

Un truc qui me sidère à New-York, c’est qu’il y a toujours des nouvelles tours en construction. Toujours ! Mais où diable trouvent-ils la place de les construire ? (bon, en détruisant d’autres choses)… Cela donne une impression de travaux perpétuels… de jamais fini. C’est étonnant.

 

Les poubelles.

Incroyable. Est-ce l’effet « vacances » ? Y’avait-il une grève ? Sommes-nous trop habituées à la propreté française ? Je ne sais pas. Ce que je sais en revanche, c’est que nous avons été véritablement sidérées de la quantité incroyable de poubelles (déchets communs et recyclables) qui jonchaient les trottoirs de la ville, et ce, dans tous les quartiers. Les rois du suremballage le paient dans le paysage urbain.

 

L’odorat.

Vive le rhume. Ça coupe l’odorat. Pendant la première partie du séjour, j’ai eu l’impression de manquer un bout de l’expérience. Puis tout à coup, mon odorat est revenu (pas au meilleur moment : quand un individu absolument répugnant est monté dans le métro). Mais bon, j’ai pu sentir New York et ses odeurs habituelles : la viande trop cuite dans les food-truck, les marrons grillés, la cannelle (parce que c’est Noël), le café, mais surtout… et c’est nouveau pour moi… cette entêtante odeur de Marijuana à tous les coins de rue. Mais que se passe-t-il NY ?

 

Que ne feriez-vous pas pour votre communauté ?

Petit quiz : à votre avis, à New York, est-ce que l’on voit le plus souvent le drapeau américain ou bien le mot « community »… hum… difficile à dire. Moi-même je ne saurais pas trancher. Tout ce que je peux vous dire, c’est que la « community » a une importance folle… On répare le pont ? C’est pour améliorer la qualité de vie de la community. Tu veux un T-Shirt bleu ? C’est normal, tu as besoin d’afficher le fait que tu appartiens à la community des T-Shirts bleus. Tu es fatigué ? Déprimé ? Ce n’est pas grave, viens au Tea Time de ta community ! Tu ne sais pas où mettre ton gamin à l’école ? Mais voyons, à l’école de ton quartier, car ta community is awesome.

C’est beau non ?

 

 

 

Commentaires

  1. Bravo c est toujours un bonheur que de lire ce blog. Vous repartez quand ??? ❤️❤️❤️

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