NY - Day 5 - Culture et sport
Ce matin, nous avons pris un nouveau métro, ce qui nous a permis de visiter un nouveau coin, beaucoup plus « brassé », de Harlem, sur la 125ème. Notre direction du matin : le musée des maths, dans le Flat Iron District. Je ne vais pas passer des heures sur le sujet… nous avons été assez déçues. Nous nous attendions à un musée fun, mais aussi instructif. Il était juste fun. Beaucoup d’expérimentations et de jeux (surtout pour les enfants), mais pas grand-chose pour les adultes.
Nous nous serions bien consolées en allant faire des photos du magnifique Flat Iron, mais malheureusement pour nous, il est couvert d’échafaudages pour rénovation. Il reste néanmoins impressionnant, mais moins photogénique.
Après un déjeuner dans le quartier, nous avons remonté Broadway direction Macy’s (une institution quand même). C’est là que nous avons réalisé que nous commencions à avoir une forme de « saturation de la foule »… Nous avons dû la surmonter pour passer la porte d’entrée de Macy’s. Mais une fois les premiers étages gravis (dans les escalators en bois !), nous étions plus au calme. Nous en avons donc profité pour cocher des cases de notre liste shopping.
Nous nous sommes ensuite rendues à l’activité phare de la journée. Avant d’arriver à destination, je me suis remémoré quelques bons souvenirs dans le quartier, avec mon frangin et mes parents : le Pennsylvania Hotel, le diner ou nous n’avons jamais diné, etc.
Notre activité phare du jours : les NY Rangers contre les Washington Capitols au Madison Square Garden. Oui maman, tu as bien lu, nous sommes entrées au Madison Square Garden. Nananère. Je n’en reviens toujours pas… C’était fa.bu.leux. Pour moi, c’est deux rêves en un : voir un match de hockey sur glace aux USA, et entrer dans le Madison Square Garden. L’ambiance était parfaite. L’arène était bondée (18.006 personnes exactement, sans compter le personnel je suppose). Et puis, c’est une foule raisonnable pour nous qui venions de discuter du fait qu’on commençait à saturer du monde !

Nous n’avons pas été déçues par les très nombreuses animations (avant le match, pendant les tiers temps, et même… pendant les périodes). Vous voulez des exemples d’animations : les fameux canons à T-shirts, les gens qui se prennent en photo pour apparaître sur les grands écrans, les célébrités qui sont dans le public et dont on fait la pub (on a respiré le même air qu’Eliott Page quand même ! et que la star d’Emily à Paris, mais elle, elle nous est inconnue), les jeux de type quiz, etc. Un autre truc que je n’avais jamais vu : les « nettoyeurs de glace » toutes les 7 minutes pendant le match… créant une opportunité supplémentaire d’afficher les noms des sponsors qui présentent tout et n’importe quoi (les stats de vitesse vous sont présentées par Verizon, le nombre de buts par GE, l’heure par CVS, et le nombre moyen de doigts des joueurs par Bidule Truc, etc.).
18.006 personnes, c’est beaucoup. Et pourtant, à la pause, je n’ai eu absolument aucun problème à nous dénicher 2 hot dogs (oui, avec plein de relish papa) pour nous mettre parfaitement dans le mood. Nous avons vraiment été épatées de la fluidité des accès et de la circulation, ainsi que du talent avec lequel ils arrivent à brasser tant d’argent. Et oui, ici, 50$ pour deux boissons, c’est la norme… personne ne sourcille.
Dans les points négatifs en revanche… Le match. Quelle catastrophe. D’abord, pas de baston. C’est fortement sanctionné en NHL, alors que j’étais persuadée du contraire. Pas de but pour l’équipe locale non plus. 4-0 pour les Capitols (les extérieurs). Même pas un petit but pour nous donner la joie d’entendre hurler de joie 18.000 personnes. Vers la fin du troisième tiers temps, les supporters suppliaient les joueurs de mettre un but… mais non. Quand ça veut pas ça veut pas… et pourtant, ils ont TOUT essayé. Mais, soyons fair-play, le gardien des Capitols était un véritable mur. Bref, nous n’aurons pas eu la chance de vivre une explosion de joie au Madison Square Garden, mais nous, au moins, on est restées jusqu’à la fin… Parce que les supporters américains sont plutôt mauvais joueurs. Au 4ème but (marqué du bout du terrain alors que les Rangers n’avaient plus de gardien), à 7 minutes de la fin, l’arène s’est littéralement vidée de la moitié de son public déçu. Alors, les supporters des Rangers ? Dans l’adversité y’a plus personne ?
Nous sommes rentrées en métro en scandant discrètement « Let’s Go Rangers », des étoiles plein les yeux…
A demain !
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| On s'est transformées en fractales. C'était quand même marrant le musée des maths. |
Nous nous serions bien consolées en allant faire des photos du magnifique Flat Iron, mais malheureusement pour nous, il est couvert d’échafaudages pour rénovation. Il reste néanmoins impressionnant, mais moins photogénique.
Après un déjeuner dans le quartier, nous avons remonté Broadway direction Macy’s (une institution quand même). C’est là que nous avons réalisé que nous commencions à avoir une forme de « saturation de la foule »… Nous avons dû la surmonter pour passer la porte d’entrée de Macy’s. Mais une fois les premiers étages gravis (dans les escalators en bois !), nous étions plus au calme. Nous en avons donc profité pour cocher des cases de notre liste shopping.
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| Commentaire de Jade en pensant à maman : tiens, y'a un ourson qui a arrêté de fumé dans cette vitrine ! |
Nous nous sommes ensuite rendues à l’activité phare de la journée. Avant d’arriver à destination, je me suis remémoré quelques bons souvenirs dans le quartier, avec mon frangin et mes parents : le Pennsylvania Hotel, le diner ou nous n’avons jamais diné, etc.
Notre activité phare du jours : les NY Rangers contre les Washington Capitols au Madison Square Garden. Oui maman, tu as bien lu, nous sommes entrées au Madison Square Garden. Nananère. Je n’en reviens toujours pas… C’était fa.bu.leux. Pour moi, c’est deux rêves en un : voir un match de hockey sur glace aux USA, et entrer dans le Madison Square Garden. L’ambiance était parfaite. L’arène était bondée (18.006 personnes exactement, sans compter le personnel je suppose). Et puis, c’est une foule raisonnable pour nous qui venions de discuter du fait qu’on commençait à saturer du monde !

Nous n’avons pas été déçues par les très nombreuses animations (avant le match, pendant les tiers temps, et même… pendant les périodes). Vous voulez des exemples d’animations : les fameux canons à T-shirts, les gens qui se prennent en photo pour apparaître sur les grands écrans, les célébrités qui sont dans le public et dont on fait la pub (on a respiré le même air qu’Eliott Page quand même ! et que la star d’Emily à Paris, mais elle, elle nous est inconnue), les jeux de type quiz, etc. Un autre truc que je n’avais jamais vu : les « nettoyeurs de glace » toutes les 7 minutes pendant le match… créant une opportunité supplémentaire d’afficher les noms des sponsors qui présentent tout et n’importe quoi (les stats de vitesse vous sont présentées par Verizon, le nombre de buts par GE, l’heure par CVS, et le nombre moyen de doigts des joueurs par Bidule Truc, etc.).
18.006 personnes, c’est beaucoup. Et pourtant, à la pause, je n’ai eu absolument aucun problème à nous dénicher 2 hot dogs (oui, avec plein de relish papa) pour nous mettre parfaitement dans le mood. Nous avons vraiment été épatées de la fluidité des accès et de la circulation, ainsi que du talent avec lequel ils arrivent à brasser tant d’argent. Et oui, ici, 50$ pour deux boissons, c’est la norme… personne ne sourcille.
Dans les points négatifs en revanche… Le match. Quelle catastrophe. D’abord, pas de baston. C’est fortement sanctionné en NHL, alors que j’étais persuadée du contraire. Pas de but pour l’équipe locale non plus. 4-0 pour les Capitols (les extérieurs). Même pas un petit but pour nous donner la joie d’entendre hurler de joie 18.000 personnes. Vers la fin du troisième tiers temps, les supporters suppliaient les joueurs de mettre un but… mais non. Quand ça veut pas ça veut pas… et pourtant, ils ont TOUT essayé. Mais, soyons fair-play, le gardien des Capitols était un véritable mur. Bref, nous n’aurons pas eu la chance de vivre une explosion de joie au Madison Square Garden, mais nous, au moins, on est restées jusqu’à la fin… Parce que les supporters américains sont plutôt mauvais joueurs. Au 4ème but (marqué du bout du terrain alors que les Rangers n’avaient plus de gardien), à 7 minutes de la fin, l’arène s’est littéralement vidée de la moitié de son public déçu. Alors, les supporters des Rangers ? Dans l’adversité y’a plus personne ?
Nous sommes rentrées en métro en scandant discrètement « Let’s Go Rangers », des étoiles plein les yeux…
A demain !




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