NY - Day 7 - Jazz
Après le musée, nous sommes allées manger les meilleures Noodles de NYC (paraît-il). Elles étaient effectivement délicieuses. Nous avons poursuivi notre exploration de Harlem jusqu’à l’Apollo Theater (haut lieu de la culture locale), puis nous avons dévalisé une boutique de fringues au plus grand bonheur des vendeuses.
Harlem est un quartier intéressant, il est plus « bas » que le New York que l’on s’imagine. Plus brassé aussi. C’est assez indescriptible. En journée, il y a beaucoup de gens dans les rues… des touristes comme nous, des gens qui se déplacent, des gens qui travaillent, des gens qui zonent, des gens qui vendent tout et n’importe quoi sur les trottoirs (ça vous viendrait à l’idée vous d’acheter un globe terrestre lumineux en face d’un CVS sur la 125ème ?), des gens complètement fous qui hurlent et qui errent. Bref, on se sent à la fois tout à fait en sécurité, et en même temps, on se dit que la vie ne doit pas être facile tous les jours pour les gens qui vivent ici.
Au fait, vous ai-je déjà parlé de notre "maison" dénichée par JTS ? Nous sommes dans un petit appartement parfaitement cosy et fonctionnel en rez-de-chaussée, et nous avons accès à tout les services de l'immeuble (laverie, etc.), et surtout, au rooftop !
Nous sommes repassées nous reposer à la maison, car ce soir… on sort ! Et oui ! Après une journée bien remplie, quoi de tel que d’aller commencer la nuit dans un club de Jazz ? Nous avons donc mis nos plus beaux atours (et nos chaussures de rando – faux pas vestimentaire) pour aller au Django, dans Tribeca. Grâce à JTS, nous avions une réservation pour 22h dans ce fabuleux Club hors du temps (en sous-sol dans grand hôtel, avec vestiaire et salle de cinéma, le tout coincé dans les années 50). Nous avons pu écouter deux sets d’un quintet Jazz tout en buvant des cocktails originaux… Une vraie soirée New-Yorkaise.
Pour parachever le tout, à notre sortie, nous avons croisé un avocat criminel tout droit sorti d’une série (costume trois pièces rayé, chaussures qui brillent, clope au bec). Nous avons discuté avec lui de ce qui faisait de New York une ville si « adverserial » (son terme)… et nous avons pris conscience de l’absence totale de prise en charge de la santé mentale dans ce pays… C’était une discussion intéressante. J’ai bien cru qu’il allait nous filer sa carte en partant, mais il nous a juste serré la main. On ne doit pas sembler assez folles pour générer du business pour lui.
Avant de rentrer par le métro le plus leeeeeeent de la
terre, nous avons fait un détour par le QG de Ghost Busters. C’était juste à
côté. Malheureusement, aucun fantôme n’était en service ce soir-là !




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