Samedi 7 décembre

(J'ai décidé de vous raconter un jour par message, pour vous faire un mini calendrier de l'avent en retard).

Ce matin, au réveil, j'étais impatiente d'aller voir l'avancée des travaux de la cuisine à la lumière jour. Ma joie n'a été que de très courte durée : avant même de mettre le premier pied dans la poussière de carrelage, j'ai aperçu les traces d'inondations sur le plancher tout nu, mais aussi sur la laine de verre toute neuve du plaquiste. Fort heureusement, le placo a été épargné. Ni une ni deux, je monte à l'étage pour essayer de comprendre. Dans la salle de bains, c'est très clair : le plancher est trempé par endroits, et l'eau s'est naturellement écoulée par les endroits ou il n'y a plus de plancher du tout ! Bon, c'est un problème pour un autre jour. Là, la priorité, c'est de mettre en sécurité le matériel dans la cuisine car il pleut toujours…

C'est légèrement humide dans la cuisine

Un étage au dessus, dans la salle de bains, il manque un bout de plancher


Toujours dans la salle de bains, on comprend bien l'ampleur de la situation



Cet après-midi : travaux. Objectif : finir d'enlever le carrelage du sol de la cuisine qui attend depuis deux semaines, puis faire celui de la crédence autour de l'ex évier. Après 10 bonnes minutes de galère (car la colle sur l'aggloméré c'est l'enfer), je me souviens que Jade m'a rapporté (à l'insu de son plein gré, précise-t-elle lors de la relecture) des burins dignes de ce nom. Je change d'outil et là... tadaaaaaa, le problème est vite réglé. Le plus long, comme d'habitude, c'est d'évacuer les déchets. En ôtant le carrelage, je découvre de nouveaux trous dans notre plancher, dont un au travers duquel j'arrive à passer le bras, juste devant l'ex lave vaisselle. On peut donc dire officiellement que le carrelage était solide ET utile. 

Collé au carrelage : un vieux bout de sac de colle. Il servait juste à boucher un trou dans le parquet ! Rien de plus normal !


Je m'attaque ensuite au carrelage mural avec un soin tout particulier car nous ne refaisons pas cette cloison. Il faut donc préserver le placo. Côté fenêtre, tout se passe bien. Je pousse le vice jusqu'à nettoyer la colle à la lame de cutter pour que ce soit parfait pour le peintre. J'attaque ensuite l'autre mur. Je détoure proprement la zone de carrelage à décoller, j'utilise un petit couteau de plâtrier pour tester la résistance de la colle, et là, j'ai à peine le temps de retirer mes pieds : badaboum, tout le bloc de 8 carreaux tombe d'un seul coup, avec le placo qui était derrière. Je ne veux PAS SAVOIR comment ça a été posé, ni me demander comment ça a fait pour tenir jusque là !  


Etape intermédiaire : retrait soigneux du carrelage.



La journée n'est pas finie ! Quite à faire de la poussière, je décide de commencer à piqueter le mur de la cuisine auquel nous avons décidé de redonner sa splendeur d'antan. Equipée de mon masque, mes lunettes, mon caque et mes gants, complètement concentrée sur la tâche, je ne me rends pas compte des dégâts que je suis en train de causer ! La nuit tombant, je décide d'arrêter au bout d'un demi-mur. Je profite de la fin de la journée pour évacuer les gravats, et c'est seulement 30 minutes plus tard, quand j'entre enfin dans le salon, que je constate le centimètre de poussière qui s'est déposé sur absolument toutes les surfaces possibles et imaginables. Bon. Bah je sais ce que je ferai demain. 

Avant 

Pendant



Après





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