Mercredi 15 janvier
6h45. Réveil. Pourquoi ? Parce que c’est le jour de la pose du sol de la cuisine. Les gars ont promis d’arriver vers 7h15, mais avant cela, il faut que je dégage le sol de la cuisine, et que je fasse le café, ce qui est devenu étonnamment difficile. Maintenant, non seulement il faut aller chercher l’eau dans le lave-mains des toilettes, mais il faut aussi se faxer entre les cartons de la future cuisine, puis ramper sous la table en marbre pour attraper le café.
OK, je vous entends déjà rigoler en vous disant que j’aurais
quand même pu y penser AVANT de dire aux gars de stocker la cuisine à cet
endroit du salon. Eh bien non ! Figurez-vous que je ne peux pas penser à
tout.
Bon, les gars sont arrivés à l’heure et ont attaqué le
chantier par un grand nettoyage. Pendant ce temps-là, je suis allée bosser.
Pendant l’une de mes réunions matinales, j’ai vu une ombre
passer dans le couloir, et j’ai entendu la porte de la salle de bains s’ouvrir.
Je vous avoue que je me suis demandé pourquoi diable les poseurs de sol souple
de la cuisine avaient besoin de visiter la salle de bains sans eau, sans
électricité, sans chauffage et sans murs…
À la première occasion, je suis donc sortie de ma tanière
pour analyser la situation. Il ne m’a pas fallu bien longtemps pour croiser
David, l’électricien ! Je savais qu’il devait passer aujourd’hui, mais je
pensais que c’était juste pour que l’on discute de quelques problèmes
résiduels, comme le fait qu’il ait oublié de prévoir le conduit de la hotte et
la trappe de la VMC. Que nenni… Il est venu bosser, avec son jeune apprenti qui
a l’air d’avoir 12 ans. Voilà un événement qui a donné une toute autre tournure,
imprévue, à ma journée.
Entre deux réunions, j’ai donc calé un certain nombre de
« points de synchronisation avec l’électricien pour résoudre tous les
problèmes passés, et anticiper certains des problèmes futurs…
À 13h, les poseurs de sols n’avaient plus que les deux
dernières longueurs de lattes à poser, quant aux électriciens, ils
piqueniquaient sur leurs chaises de camping au milieu du fort en cartons que
nous avons bâti au milieu du salon.
Ils n'avaient pas vraiment prévu (et moi non plus) de devoir cohabiter avec les électriciens, et il me le font savoir, mais finalement, tout se passe bien.
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| Etat du chantier cuisine à 13h. |
À 15h30, l’électricien finissait de poser les prises murales, et les poseurs de sol aspiraient leur chantier et leurs outils. Moi, j’avais une toute autre mission : emmener 3 des 4 chats chez le véto. Spoiler : je n’ai pas réussi. C’est le moment que l’électricien a choisi pour me demander si par hasard je n’avais pas des douilles de chantier et des ampoules pour finir ses tests. J’avais déjà un chat sur trois en boite. Je suis descendue à la cave chercher le matériel en question… et c’est à ce moment que le poser de sol m’a demandé si je n’avais pas un serre-joint… rebelote. Après 3 aller-retours, et une bataille bien trop longue pour arriver à mettre deux chats dans une boite, j’ai lâché l’affaire. Je suis partie avec deux tiers des chats concernés par la visite chez le véto et j’ai laissé le tiers restant jouer à cache-cache tout seul dans le jardin gelé. Notez, pour ceux qui connaissent nos chats, que contrairement à toute attente ou tout pronostic raisonnable, ce n'est pas Djidji qui a posé problème. Elle, elle a été charmante, elle est rentrée toute seule dans sa boite, elle ne m'a pas griffée... une crème.
De retour de chez le véto, le sol était posé, l’électricité
finie, la VMC raccordée et la lumière allumée. Et moi, il me restait très
exactement 27 minutes pour préparer le chantier de demain, faire ma valise et
attraper mon train. Chaud.
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| Fin de journée : on a un sol et de l'électricité ! |
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| Spéciale dédicace à ma marraine :) |



C est de plus en plus beau 👍👍👍👍
RépondreSupprimer12 jours plus tard vous devez faire partie des Relais et Châteaux!
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