Vendredi 27 décembre - Samedi 4 janvier
On passe en mode « gestion des travaux à distance ».
Le vendredi 27, mes parents gèrent l’intervention de la
société qui s’occupe du traitement de la charpente (on n’est jamais trop
prudents). A priori tout se passe bien, et le gars est très efficace.
Nous découvrions plus tard que mes parents ne se sont pas
contentés d’ouvrir la porte et d’attendre, à notre retour, nous trouverons une
maison propre et bien rangée (merci maman), un radiateur réparé (merci papa) et
surement plein d’autres surprises que nous n’avons pas encore découvertes !
Puis, la situation se calme, jusqu’au coup de téléphone du
premier janvier au soir. C’est Caroline, la peintre, qui veut attaquer dès le
lendemain. Je l’informe des stratégies d’accès à la maison, puis je lui raconte
toutes les petites blagues : les trous pas bouchés dans le placo, la
cohabitation avec les chats, l’absence de lumière, etc. Rien de tout cela ne
lui fait peur. Elle attaque dès le lendemain, toute seule, par les bandes !
C’est quand même incroyable de voir que, malgré nos quelques
difficultés initiales, tout s’organise si bien niveau timing !
Il y a juste un truc qui m’étonne : le maçon devait
passer « jeudi ou vendredi » faire le mur de la cuisine, mais je n’en
entends pas parler, ni par lui ni par Caroline. Je n’ose pas trop le relancer
et en même temps, je me dis qu’il n’est pas un grand communiquant, donc si ça
se trouve, il est venu et ne l’a juste pas dit.
Le samedi, alors que nous sommes sur la route du retour, le
couvreur appelle (oui oui, le samedi : il lance sa boite en parallèle de
son job principal). Il est à la maison, et il refait le solin du toit de la
salle de bains, mais il pleut tellement qu’il ne peut pas continuer. En
substance, il nous appelle pour nous dire qu’il reviendra la semaine prochaine.

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