Semaine du 6 au 10 janvier
Je suis en déplacement toute la semaine ! C’est Jade qui va gérer les travaux. La pauvre… En plus, elle commence par me conduire à la gare de Nantes à l’aube car mon train initial a été annulé à cause de la tempête de la semaine.
Je profite du trajet en voiture passer quelques appels,
notamment au maçon qui n’a pas encore fait le mur de la cuisine alors qu’il
était supposé le faire pendant les vacances. Bon, il avait une bonne excuse. Il
m’annonce qu’il viendra mercredi.
Je préviens la peintre… elle lui laissera le champ libre. On
parle de plinthes, que nous avons choisies depuis longtemps mais que nous ne
savons pas où acheter. Mais, miracle, elle peut se les procurer. Tout semble
partir d’un bon pied pour cette semaine de rentrée, et cette fois, nous allons
peut-être réussir à tenir le timing pour la pose de la cuisine.
J’enchaîne avec la parqueteuse qui vient de m’envoyer un
mail pour me dire qu’elle peut intervenir demain matin. Je la remercie
chaleureusement de son enthousiasme pour notre chantier, mais lui explique que
le maçon n’est pas passé et qu’il serait préférable d’attendre la semaine
prochaine. Cela semble compliqué, mais ils vont essayer, me disent-ils, de
ménager un petit espace dans le planning.
Pendant que j’attends le train (une habitude chez moi), la peintre pose des bandes, ponce et peint. À la fin de son chantier, elle m’appelle pour m’annoncer qu’il y a une « fuite d’eau » à la cave. Elle m’envoie quelques photos, mais c’est difficile de se rendre compte à distance… Bon, ce n’est pas grave, c’est un problème pour un autre jour. J’enverrai Jade inspecter la situation plus tard.
J’apprendrai plus tard (le samedi, en rentrant à la maison)
que le lundi a aussi été le jour ou les menuisiers sont venus changer le Vélux
de la salle de bains. C’était effectivement prévu, mais comme ils n’avaient
rien confirmé et n’ont pas appelé le jour J (et surtout, que c’était un jour de
tempête), je pensais qu’ils avaient lâché l’affaire).
Le soir, Jade est allée inspecter la cave. Effectivement,
elle a constaté les traces d’inondation au sol, mais rien d’autre d’alarmant à
cette étape. Bon. Problème reporté au week-end.
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| On voit bien, aux ondulations dans la poussière, que de l'eau est passée par là... D'où ça vient ? Mystère. |
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| Avancée des travaux de peinture dans la cuisine. |
Mardi fut le jour de l’enlèvement de l’échafaudage. Trop
déçue de ne pas avoir été là pour photographier ça, et pour papoter avec le
maçon. Ils ont également nettoyé un peu la cour intérieure, mais je pense que
nous en avons encore pour des semaines de déchetterie, de désensablage et de
remise en état des parterres de fleurs. D’ailleurs, si vous ne savez pas quoi
faire, vous êtes les bienvenus à la maison pour des sessions jardinage / ménage
/ rangement.
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| Voilà, l'échafaudage est parti. Il ne reste plus que quelques débris de chantier. |
Le soir, en rentrant du boulot, Jade a la bonne surprise de
se trouver face à face avec un beau mur blanc : la peintre est allée un
peu plus loin que prévu, et adieu l’horrible mur bleu de séparation cuisine /
couloir !
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| C'est vrai, c'est quand même plus joli en blanc. |
Mercredi, pas de peintre, mais des maçons. Jade les a
croisés le matin. A priori, ils sont contents de travailler chez nous et
« on fait les choses bien, ça donne envie de vivre dans la maison ».
Bah merci les gars, on est contentes aussi de vous avoir ! Sylvain, le
patron, m’envoie une photo le soir même. C’est vraiment très beau.
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| Début du chantier d'enduit |
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| Tadaaaa : résultat final, avant séchage. |
Jeudi, reprise de la peinture. La pauvre peintre en voit de
toutes les couleurs (alors qu’elle ne peint qu’en blanc) pour protéger l’enduit
frais du maçon, mais manifestement elle s’en sort.
De mon côté, je lutte contre le rhume tout en animant une
journée avec 40 directeurs de services dans une communauté de communes. A la
sortie, en rentrant à mon hôtel à pied sous la pluie, c’est coordination de
chantier. J’appelle les parqueteurs pour les supplier de poser le parquet
lundi, afin que la cuisine puisse être livrée dans la bonne pièce mardi. Ils
acceptent.
A peine raccroché, c’est la peintre qui m’appelle. Elle m’annonce
qu’à cause du triple facteur : maçon, employée malade, humidité excessive,
elle a deux jours de retard, et elle n’arrivera pas à finir vendredi.
Diantre, en voilà un problème, dans mon organisation au
cordeau. Si le parquet est posé lundi, et la cuisine livrée mardi, ça va être l’enfer
pour la peintre : elle va devoir décaler sa fin de chantier puis tout
protéger.
Impossible de décaler la livraison de la cuisine. Il va donc
falloir se résoudre à accepter le plan B : faire livrer la cuisine dans le
salon. Bonne nouvelle, ça laisse de la latitude pour faire le parquet un peu
n’importe quand.
Dix minutes après avoir âprement négocié pour que le parquet
soit posé lundi prochain, je rappelle la société pour savoir si finalement on
peut repousser la pose. Ils acceptent sans l’ombre d’un reproche… Incroyable
comme tout s’arrange bien.
Maintenant, il ne me reste plus qu’à convaincre
l’électricien de passer régler les problèmes liés à la hotte et la VMC. Facile
quoi…
Vendredi. Après une matinée de boulot, mon rhume et moi nous
traînons péniblement dans les trains successifs afin de couvrir la distance
« Aix les bains – La Roche sur Yon » pendant que la peintre
peint. J’ai vraiment hâte de voir le résultat, mais il faudra encore attendre
demain pour que ce soit à la lumière du jour.






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