Day 15 – 17 avril – Hamilton – Auckland
Photos : pas d'album photo aujourd'hui !
Retour au bercail.
Retour au bercail.
Je commence la
journée par un tour d’Hamilton puis un (petit)-déjeuner dans un des nombreux
cafés de la ville : Joe’s Garage. Clé à molette (au moins du 48) en guise
de poignée de porte, plomberie brute
dans les toilettes, boulons en guise de salière… un vrai garage !
Je visite
ensuite le musée d’Hamilton : le Waikato Museum. Comme d’habitude, je pense y passer deux heures,
je reste trois fois plus longtemps. Ce musée est magnifique : il a une section art moderne
Maori qui est excellente, une section incontournable sur l’histoire Maori en
général, et une section sur l’histoire de la création et du développement
d’Hamilton (et des sections sciences et art pas mal non plus).
Ce que j’aime
dans les musées NZ, et particulièrement dans celui-ci, c’est cette façon de
« reconstituer » : des pièces, parfois des maisons entières sont
recréées à l’intérieur du musée, et l’on peut jouer avec la plupart des objets.
Ici, il y avait, entre autres : une salle de classe avec des vêtements
d’époque pour que les enfants puissent se déguiser et se faire prendre en photo
(bien sur, tout le matériel de classe était à disposition), un petit salon avec
un phonographe et des pas dessinés sur le sol pour apprendre à danser plusieurs
danses, un salon cuisine avec des placards emplis d’objets de 1890, une salle
de jeu (avec des jeux, cartes, etc), et j’en passe.
Je me suis
arrêtée pour déjeuner à Cambridge juste parce que ça me faisait rire d’aller à
Cambridge. J’ai trouvé un café dans une église au dessus d’une boutique de
souvenirs. C’était très sympa. J’ai fait un petit tour dans la ville, qui porte
bien son nom. Je pense qu’il s’agit de la ville la plus Britanique de NZ… Pas
très grand, et très « anglais ».
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| L'église reconvertie de Cambridge... |
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| Et son café ! |
La route m’a
ensuite fait passer par Matamata (la ville des Hobbits) ou je me suis juste
arrêtée pour quelques photos techniques.
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| Le centre d'information de Matamata vu de profil... |
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| ... et vue de face. |
Je suis
ensuite repartie vers Auckland dans l’espoir (vain) d’arriver avant l’heure des
bouchons.
J’ai conduit 15 jours en Nouvelle-Zélande. Conduire à gauche, c’est
beaucoup plus simple que ce que j’imaginais. Je ne me suis trompée qu’une fois,
et encore, au milieu de nulle part. Le plus compliqué, ce sont les rond-points.
Ce n’est pas dur de les prendre dans le bon sens. Ce qui est dur, c’est de
regarder du bon côté pour voir si des voitures arrivent… Je m’attendais à avoir
beaucoup plus de problèmes : par exemple, je m’attendais à m’asseoir plus
souvent du mauvais côté, et à paniquer en me disant qu’on m’avait piqué le
volant… mais en fait, le seul truc auquel je n’ai pas réussi à m’habituer,
c’est à remercier les gens de la main gauche (pour qu’ils voient le signe)… Ils
doivent tous me prendre pour une ingrate, mais qu’importe.
Bref, la
conduite, ça s’est bien passé. Sauf la dernière demi-heure.
En arrivant sur
Auckland, j’ai croisé un camion de chantier, et je me suis retrouvée avec le
pare-brise sur les genoux. J’ai appelé l’assistance qui est venue constater que
j’avais le pare-brise sur les genoux et qui a appelé le Carglass local qui m’a
posé un pare-brise flambant neuf en 7 minutes... ma franchise est y est donc passée et je me suis félicitée d'avoir pris la meilleure option d'assurance.
J’ai repris la route (dans les
bouchons). La sortie de l’autoroute pour aller chez moi était fermée, j’ai fait
un détour et me suis fait arrêtée par la police qui m’a demandé pourquoi la
vignette n’était pas collée sur le pare-brise (ah ah ah ! Heureusement que les policier NZ ont plus d'humour que les français (et personne ne s'appelait Roger dans la bande ;) )).
Je suis enfin arrivée chez moi et j’ai trouvé
à me garer pile poil devant mon immeuble (ce qui est exceptionnel). En sortant
de la voiture, j’ai vu des flammes qui sortaient d’une fenêtre de l’immeuble
d’à côté. J’ai appelé les pompiers, suis allée voir si tout allait bien, ai
attendu les pompiers. Une fois que tout fut rentré dans l’ordre (il n’y avait
rien de grave), je suis retournée à ma voiture pour m’apercevoir que les clés
de la voiture ET de la maison étaient dans le coffre de la voiture. J’ai
rappelé l’assistance. C’est le même gars qui est venu. On a bien rigolé… a
forcer la serrure de la voiture à coup de tournevis et de lampe de poche sous
une pluie battante.
Il m'a dit "ça va vous coûter cher". Je lui ai répondu : ça m'étonnerait, la franchise est déjà passée dans le pare-brise... On a bien rigolé, à nouveau !
Bon, à part
ça, c’était bien les vacances.
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